Carnet de bord : Vivat la danse
Vivat la danse 21ème édition du 25 janvier au 3 février 2018

Marie Pons

Le grand quizz du Carnet de bord

A propos de La Maladresse - avec Mylène Benoit

Interview Mylène Benoit

La Maladresse

3 février par Marie Pons
On entre et on s’assoit en tailleur sur le sol, une légère odeur d’encens flotte dans l’air. Au loin, un petit dieu garde la forêt de câbles qui court entre les deux musiciens-chamanes du groupe Cercueil / Puce Moment. Célia Gondol s’avance et délivre des notes retenues dans sa bouche puis lâchées dans l’air. Le chant perle comme des gouttes d’une eau fraîche et claire, il résonne dans cet espace ritualisé - étendue blanche, assises noires, large feuille d’or planant au-dessus de la salle. Depuis sa voix, (...) Lire la suite

Débordements

1er février par Marie Pons
Olga de Soto explore la mémoire des corps. Elle recueille les voix des autres aux quatre coins du monde pour tenter de… de quoi d’ailleurs ? Il n’est pas question ici d’exposer le fruit de ses recherches mais de délivrer ce que ça lui a fait d’aller à la rencontre de tant de souvenirs, de visages et d’histoires. A partir de La table verte de Kurt Joos et de la mémoire des spectateurs qui ont vu la pièce, Olga tire des fils. Il y a quelque chose d’une tentative un peu désespérée, d’une amarre à (...) Lire la suite

Ecoutez la voix de Diederik Peeters

Diederik Peeters

C’est une danse de variations infimes. Un...

29 janvier par Marie Pons
C’est une danse de variations infimes. Un accompagnement du creux du coude, une main posée sur la poitrine, un bras qui longe la nuque comme une flèche soudainement décochée. Un tissu moiré qui scintille, le bleuté qui se lève comme une aube. Sororité. Une danse si difficile à suivre que l’attention se perd dans l’obscurité à mesure que le duo s’y enfonce. A 10cm près on n’y voit plus rien, et dans le silence froid de la salle de la COOP on se met à porter attention au public, aux inconnus, aux corps d’à (...) Lire la suite

Tentative d’épuisement d’un corps en orbite

27 janvier par Marie Pons
Au commencement était le slam. Perché sur une petite boîte, micro en main, Louis Vanhaverbeke débite la Genèse en rythme et ouvre le livre d’une création tous azimuts. Lancé en orbite, il s’engage dans une course au tempo tracé par le sillon des vinyls qui dictent tour à tour le tic tac de son temps d’action. Système solaire à lui seul, catalyseur d’une galaxie réglée comme du papier à musique, satellite de ses objets de plastiques colorés, moulés, mondialisés. Une bouteille jaune vole au vent, l’eau (...) Lire la suite

Il suffit d’y croire...